Les critiques...

... La lecture de la "Pendue d'Outremeuse" m'a bien fait rire. Ce bouquin est très liégeois, mais aussi très... belge, tant il est surréaliste. L'énormité des situations, le comique dingue, la nostalgie font penser à Ghelderode, à Steeman, à Jean Ray et, bien entendu, à Simenon...
(Jacques Hansenne, Professeur Emérite de la Faculté de Droit de l'Université de Liège, Le 20/01/2000.)


... Quel bonheur ! Se réclamant à la fois d'Arthur Masson et de San Antonio, cet écrivain ne saurait être taxé de régionalisme ou de vulgarité; que ce soit en français, en wallon ou en argot, chaque phrase est finement ciselée et chaque terme y occupe la place qui lui revient. Le héros nous entraîne avec humour et bonne humeur dans une aventure captivante... ... Un livre qui a sa place dans toutes les bonnes bibliothèques (publiques et privées)...
( Angie Matt, Extrait de la chronique parue dans "Le bibliothécaire" n° 3/99 avec l'aimable autorisation de l'auteur et de l'ABBEF, BP 20, 1470 Genappe abbef@freeworld.be)


Cher Monsieur Diriken,
C'est avec délectation que j'ai lu vos deux premiers tomes !!! J'attends, depuis deux ans déjà, la parution de la suite, mais vous me semblez bien en mal d'inspiration ou alors trop occupé. Je déplore sincèrement de ne pouvoir vous lire à nouveau. C'est un régal, une véritable fête, je ne saurais que vous encouragez à continuer les aventures de ce chat bien de chez nous et qui, en cette année Simenon, aurait fort bien fait l'affaire d'un crime quelconque sur notre ardente cité. Je me réjouis de connaître la suite. Bien à vous. Une lectrice qui a acheté au moins 10 exemplaires de vos précieux livres pour en faire cadeau autour d'elle (à la librairie d'Embourg...)
Bénédicte DELSEMME (Le 19/06/03)


Je viens seulement de lire ton roman. Je me suis régalé : intrigue énigmatique, personnages savoureux et bien campés, style très personnel et original, couleur locale vraiment dépaysante. J'espère que nous aurons l'occasion de rire de nouveau ensemble,
amitié,
Jean-Claude BAUDROUX ( Ecrivain français et néanmoins ami, à propos de "La Transpercée de Paris", février 2005)


A propos de l'Oreille Coupée, deuxième tome des Aventures de Cawèlêr :

Deuxième tome des enquêtes de Cawèlêr, je remercie l'auteur de m'avoir fait découvrir son livre lors du salon SIEL de Paris 2010. Les aventures de ce petit chat aussi wallon que liégeois et de son compagnon m'auront fait passer un très bon moment de lecture et auront même réussi à me faire rire.

Le style est fluide, léger, agréable, avec une écriture très masculine et même très machiste que le second degré et l'humour omniprésents rendent particulièrement délicieuse. Le rythme très correct s'accorde parfaitement avec la bonne dynamique, même si cette dernière est utilisée avec un peu de retenue. L'auteur utilise beaucoup le wallon dans ses dialogues, notamment dans les "prises de paroles" du chat Cawèlêr, qu'il traduit dans les notes en bas de pages ; aussi, en plus de ce petit côté authentique plein de charme et participant à l'humour du texte, on s'étonne de rapidement s'amuser à parfois essayer de traduire par nous-même ces quelques mots.

Pour ce qui touche à l'histoire, toute l'intrigue repose sur une toute petite découverte que le hasard - pas si hasardeux que ça - retourne en une enquête bien ficelée aux méthodes pas toujours conventionnelles, au déroulement et révélations plus ou moins surprenants. Les personnages sont richement illustrés par les mots de l'auteur. Leur psychologie est très bien pensée et participe à la formation systématique d'un lien logique pour établir une interaction entre les différents protagonistes. On note néanmoins une certaine extravagance dans l'écriture à renforcer le côté très "mâle"du héros et ce qu'il en fait avec la gent féminine, donnant des scènes parfois relativement invraisemblables, mais que le second degré laisse relativement passer avec naturel. Aussi, on ne s'étonnera pas de retrouver de retrouver le cliché du jeune policier séduisant et tombeur qui fait chavirer le corps de ces dames.

Pour ce qui touche à Cawèlêr, j'ai eu l'agréable surprise de voir ce chat personnage non pas principal mais bien secondaire, et c'est justement cet atout qui lui permet de jouer une place centrale de choix pour rendre les échanges et la vision de l'histoire si passionnants. Le roman évolue en Belgique, dans un univers très belge développant judicieusement certains des clichés que l'on pourrait en avoir et ne manque pas de glisser de temps à autres quelques petites références typiques telles que le héros de Hergé.

Pour conclure, un livre plein d'humour qui ne manquera pas d'en faire rire plus d'un, mais que je recommande plutôt à un public adolescent et adulte.
Félinement drôle et Belge


Par Maud Kitsune Guélat, fondatrice et directrice de l'incroyable communauté littéraire Histoires de Romans... (Paris, janvier 2011). Lire toutes les critiques sur Histoires de Romans


Retour à la page d'accueil